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" My father slaps me, and I see the sun"
Photographie et sketchs personnels, par Florence Lessard.

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dimanche 27 mai 2012


je m'endors pour quelque semaines










27 Mai 2012

Je reviens à mes rêves de poussière, d'être une fille sans temps
Je ne veux pas de Paris sans celui que j'aime
Désormais j'irais vivre dans celui que j'ai inventé en fantasmes
C'est ma manière de rendre tout trop beau pour être triste



vendredi 25 mai 2012

La nausée

Ce matin j'ai encore pleuré quand tu m'as pris dans tes bras
Sur le pied de l'escalier je t'ai embrassé et les feuilles dansaient dans le vent
Si je te quitte, c'est que je t'aime tant que je ne mange plus

jeudi 10 mai 2012

L'endroit ou je vis en ce moment





dimanche 22 avril 2012



Ma nouvelle chambre, tel que promis.
Avec ces vieilles lampes vintages que ma mère m'as rapporté de la maison de campagne,
elle ressemble de plus en plus à l'appartement abandonné à Paris depuis 1900. Les deux sont si vieilles que leurs prise, rondes et encombrantes prennent toute la place sur la prise. J'adore ce genre de détails sur les vieilles choses, ca me rends tellement curieuse, je pense à quand j'étais petite à fouiller dans les choses dans la très vieille maison de la mère de mon beau-père. J'y trouvais des médailles de guerre, des poupées et des photos en noir et blanc, des boites pleines de lettres et des livres poussiéreux.

Je disais à mon amoureux que je voulais que cette chambre aie l'air d'une chambre d'un cabinet du Titanic.
Et quand on dors ensemble dans cette chambre, je jurerais y être.



Pendant un moment, je ne pouvais pas m'arrêter de penser à des choses que les gens ont fait qui m'ont fais du mal, mais surtout aux choses que j'ai fait qui ont fais du mal aux gens. Je n'arrivais pas à y réfléchir sans que le coeur me serre, et je me disais que tout ce que je souhaitais, c'étais de pouvoir m'arrêter. Mais c'est impossible, puisqu'il est toujours trop tard quand je me rends compte d'avoir blessé quelqu'un. Parfois, je pense à des gens loins dans mes souvenirs, ou qui n'ont été là le temps que les blesse. Je pense à eux et je voudrais qu'ils sachent. Puis, je me dis que tout le monde y pense, et c'est la seule pensée qui me réconforte.
Depuis, je n'y pense plus.

vendredi 30 mars 2012

jeudi 29 mars 2012



Mon coloc de l'été passé!
Et le petit déjeuner (avec un gros thé chai au lait, chaud et sucré)